segunda-feira, 24 de outubro de 2016

Obéissance et résignation / Obediencia y resignación

Obéissance et résignation.
8. La doctrine de Jésus enseigne partout l'obéissance et la résignation, deux vertus compagnes de la douceur, très militantes quoique les hommes les confondent à tort avec la négation du sentiment et de la volonté. L'obéissance est le consentement de la raison ; la résignation est le consentement du coeur ; toutes deux sont des forces actives, car elles portent le fardeau des épreuves que la révolte insensée laisse retomber. Le lâche ne peut être résigné, pas plus que l'orgueilleux et l'égoïste ne peuvent être obéissants. Jésus a été l'incarnation de ces vertus méprisées par la matérielle antiquité. Il vint au moment où la société romaine périssait dans les défaillances de la corruption ; il vint faire luire, au sein de l'humanité affaissée, les triomphes du sacrifice et du renoncement charnel.
Chaque époque est ainsi marquée au coin de la vertu ou du vice qui doit la sauver ou la perdre. La vertu de votre génération est l'activité intellectuelle ; son vice est l'indifférence morale. Je dis seulement activité, car le génie s'élève tout à coup et découvre à un seul les horizons que la multitude ne verra qu'après lui, tandis que l'activité est la réunion des efforts de tous pour atteindre un but moins éclatant, mais qui prouve l'élévation intellectuelle d'une époque. Soumettez-vous à l'impulsion que nous venons donner à vos esprits ; obéissez à la grande loi du progrès qui est le mot de votre génération. Malheur à l'esprit paresseux, à celui qui bouche son entendement ! Malheur ! car nous qui sommes les guides de l'humanité en marche, nous le frapperons du fouet, et forcerons sa volonté rebelle dans le double effort du frein et de l'éperon ; toute résistance orgueilleuse devra céder tôt ou tard ; mais bienheureux ceux qui sont doux, car ils prêteront une oreille docile aux enseignements. (LAZARE. Paris, 1863.)
L’EVANGILE SELON LE SPIRITISME – Allan Kardec.
Obediencia y resignación
8. La doctrina de Jesús enseña por todas partes la obediencia y la resignación, dos virtudes compañeras de la dulzura, muy militantes, aunque los hombres las confunden sin razón con la negación del sentimiento y de la voluntad. "La obediencia es el consentimiento de la razón, y la resignación es el consentimiento del corazón"; las dos son fuerzas activas, porque llevan la carga de las pruebas que la insensata rebeldía vuelve a dejar caer. El cobarde no puede ser resignado, de la misma manera que el orgulloso y el egoísta no pueden ser obedientes. Jesús fué la encarnación de estas virtudes, despreciadas por la materialista antigüedad. Llegó el momento en que la sociedad romana perecía en el desfallecimiento de la corrupción, y aquél vino a hacer brillar en el seno de la humanidad agobiada los triunfos del sacrificio y del desprendimiento carnal.
Cada época lleva de este modo el sello de la virtud o del vicio que debe salvarla o perderla. La virtud de vuestra generación es la actividad intelectual; su vicio es la indiferencia moral. Digo sólo actividad, porque el genio se eleva de repente y descubre de una sola ojeada los horizontes que la multitud verá después de él, mientras que la actividad es la reunión de los esfuerzos de todos para alcanzar un objeto menos brillante, pero que prueba la elevación intelectual de una época. Sometéos al impulso que venimos a dar a vuestros espíritus; obedeced a la gran ley del progreso, que es la palabra de vuestra generación. ¡Desgraciado el espíritu perezoso cuyo entendimiento se embota! ¡Desgraciado! porque nosotros, que somos los guias de la humanidad que marcha, les daremos con el látigo y forzaremos su voluntad rebelde con el doble esfuerzo del freno y la espuela; toda resistencia orgullosa deberá ceder tarde o temprano; pero felices aquellos que son humildes, porque prestarán oído dócil a las enseñanzas. (Lázaro. París, 1863).
EL EVANGELIO SEGÚN EL ESPIRITISMO – Allan Kardec.

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